2019-01-16 Pédophilie Journée - UNE Facebook

 

L’Eglise catholique de Vendée est secouée par une tempête dont l’origine est « liée à des membres gravement coupables de pédophilie » selon les propres mots de notre évêque Monseigneur Jacolin (lettre du 15 octobre 2018).

 

Depuis deux ans, la parole enfouie se libère pour de très nombreuses personnes. L’évêque de Luçon a rappelé lors de ses vœux le 23 janvier dernier, que ces personnes ont contacté le diocèse « parce qu’elles avaient été victimes d’agression sexuelle par des prêtres ou des religieux lorsqu’elles étaient enfants, principalement dans les années 60 et 70, dans des paroisses, dans des colonies, mais surtout dans le cadre de pensionnats, en particulier le petit séminaire de Chavagnes-en-Paillers. ».

 

Une reconnaissance des faits à laquelle s’ajoute une reconnaissance de la douleur des victimes « qui souffrent de blessures inscrites à jamais dans leur corps et dans leur esprit ». Pour Monseigneur Jacolin, il est de « [son] devoir, un devoir de justice, de chercher avec tout le diocèse des chemins de repentance et de réparation » qui les aideront à se reconstruire et aller de l’avant. Il a affirmé sa volonté ferme de « tout mettre en œuvre pour que de telles abominations ne puissent pas se répéter dans notre diocèse ».

 

 

EN VENDEE : PRISE DE CONSCIENCE ET ACTIONS

 

Des actions ont déjà été mises en place depuis deux ans en Vendée pour lutter contre ces actes et recueillir les témoignages des victimes. En octobre 2018 une lettre à l’attention des prêtres, diacres, chefs d’établissements scolaires catholiques mais aussi LEME (Laïcs en mission ecclésiale) des pastorales enfants et jeunes, les APS (adjoints ou animateurs en pastorale scolaire) des collèges et lycées catholiques, ainsi que les responsables d’aumôneries et de mouvements, a été envoyée. Elle invitait à la diffusion la plus large possible de la lettre du Pape François à ce sujet. Et également à mettre en œuvre une journée de jeûne et de prière « afin que grandisse parmi nous le don de la compassion, de la justice, de la prévention et de la réparation » comme le dit le Pape dans sa lettre au peuple de Dieu.

 

Ce courrier invitait également à la journée de sensibilisation mise en place par le diocèse le 16 janvier 2019 avec Madame Ségolaine Moog, déléguée de la conférence des évêques de France à la cellule permanente de lutte contre la pédophilie. Etaient présents un psychologue, un juriste et une personne de la cellule régionale d’écoute des victimes des Pays de la Loire. Les 130 participants (acteurs engagés auprès des jeunes, laïcs, prêtres) ont entendu différents spécialistes donner des clés pour tenter de comprendre l’inconcevable. Pour Mgr Jacolin, qui a entendu de nombreuses victimes depuis son arrivée en Vendée, face à ce drame de la pédophilie, « nous sommes tous concernés, comme membres d’un même corps, qui est l’Eglise ». En complément, de cette journée, une soirée ouverte à tout public a permis à deux victimes, accompagnées par des spécialistes, de s’exprimer sur ce qu’elles avaient vécu. L’occasion pour elles également de remercier le travail fait par le Pape François et Mgr Jacolin qui ont permis que la parole se libère.

 

2019-01-16 Pédophilie Soirée - Article 2 2019-01-16 Pédophilie Journée - Soirée - UNE Facebook 2019-01-16 Pédophilie Soirée - Article 3

 

En septembre 2019, une fiche "Prévention des violences sexuelles" a été éditée par le diocèse. Destiné aux acteurs pastoraux en lien avec des mineurs (enfants et jeunes), ce document récapitule l’ensemble des attitudes à avoir (vigilance, distance, connaissance de la cellule d’écoute des Pays de la Loire) ainsi que des obligations mises en place, notamment celle de demander le casier judiciaire de toutes les personnes ayant des responsabilités auprès des mineurs. Les numéros d’urgence ainsi que les sites internet dédiés y sont référencés. En complément les secrétaires des lieux d’accueil (comme la maison du diocèse) ont été formées pour écouter et recevoir les demandes et témoignages de victimes afin de les accompagner vers les personnes et services adaptées.

 

Par la suite en novembre 2019, toujours dans cet élan de lutte contre la pédophilie, toute une série de documents édités par la Ciase (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise) a été transmise aux paroisses du diocèse de Luçon, accompagnée d’une lettre de l’évêque qui demandait expressément que les affiches et tracts soient apposés dans des lieux visibles et accessibles des paroisses. Mgr Jacolin rappelait également la fiche « Prévention contre les violences sexuelles » paru et distribué quelques semaines plus tôt. « Il est impératif que toute personne, prêtre, religieux et religieuses, laïcs intervenant auprès des mineurs dans vos paroisses, reçoive ce document pour le mettre en œuvre, insiste l’évêque dans ses lignes, il est de notre devoir de tout mettre en place pour éviter que le scandale des abus sexuels ne perdure. ».

 

Enfin le 18 janvier 2020, Monseigneur Jacolin a invité à l'évêché toutes les personnes victimes d'agressions sexuelles par des prêtres ou des religieux, qui s'étaient manifestées à lui ou à un vicaire. Des prêtres, des laïcs hommes et femmes, réunis autour de lui sur cette question de la pédophilie, ont participé à ce temps d'écoute et d'échange.

 

Dans cet élan, et à la demande des victimes et de Mgr François Jacolin, deux d'entre elles ont souhaité intervenir et témoigner sur l'antenne de RCF Vendée en juillet 2020, puis 2 autres en octobre 2020. Les émissions sont à retrouver en fin d'article. 

 

 

23 OCTOBRE 2020 : ACTE DE REPENTANCE

 

dossier_photo2.JPG« Ce sont des événements très douloureux, d’abord et avant tout pour ceux qui ont été les victimes innocentes dans leur enfance, pour leur entourage d’hier et d’aujourd’hui, mais également pour chacun d’entre nous qui sommes attachés à notre Église et à la mission qui lui est confiée par le Seigneur, d’annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile. Jésus nous dit : « Celui qui fait la vérité vient à la lumière », exprime Mgr Jacolin.

 

« Il me revient de faire la vérité, d’agir en responsabilité et en conscience, au-delà du seul recueil des témoignages. Ces témoignages que j’ai recueillis m’encouragent par leur gravité à prendre mes responsabilités d’évêque. Les victimes méritent la reconnaissance de leurs souffrances. Notre Eglise a également besoin de faire la vérité pour s’accorder un nouveau souffle. Il est indispensable de faire la vérité, de demander pardon par cet acte de repentance pour ces abus, et tirer les leçons de cette tragédie. Il nous faut tout mettre en œuvre pour protéger les enfants. C’est une épreuve douloureuse. Vivons-la avec un esprit de foi, d’espérance et de charité, sûrs de la fidélité du Seigneur qui nous appelle à nous joindre à la mission qu’il a reçue de son Père et pour laquelle il a donné sa vie sur la croix : être avec lui les témoins par toute notre vie, que l’amour de Dieu pour les hommes, est plus fort que toutes les forces du mal, dans le monde et dans le cœur de chacun », indique Mgr Jacolin, pour expliquer la démarche de repentance.


dossier_photo2_bis.JPGLors d’une conférence de presse, le vendredi 23 octobre, devant les membres du conseil épiscopal et de nombreuses victimes réunies au sein d’un collectif, Mgr Jacolin a rappelé les faits : les agresseurs connus du diocèse sont au nombre de 43, prêtres et religieux, ayant agi entre les années 1940 et aujourd’hui, dans des établissements catholiques en Vendée. Le diocèse a rencontré 65 personnes victimes, parmi lesquelles 12 femmes. Mais le nombre avéré de victimes est sans doute bien plus élevé, le collectif de victimes parlant de plusieurs centaines…Deux d’entre elles, Blandine et Jean-François, ont témoigné lors de cette conférence de presse, parlant de leur vie meurtrie, suite aux agressions dont elles ont été victimes dans leur enfance : Blandine par son oncle prêtre, Jean-François lors de sa scolarité et au cours d’une confession. Détresse humaine, troubles psychologiques, rejet de l’Eglise… des témoignages poignants qui rejoignent celui de Michel, lui aussi abusé lorsqu’il était enfant (cf. encadré « Parole de victime » dans Catholique en Vendée N°190).

Après ces témoignages, avec gravité, Mgr Jacolin a fait cette déclaration :

« Au nom du diocèse de Luçon, la honte au cœur, je fais acte de repentance pour tous les faits de violences sexuelles commis contre des enfants par des prêtres du diocèse dans les décennies passées. Je reconnais le poids des souffrances inscrites à jamais dans le corps et le cœur des personnes victimes de violences sexuelles dans leur enfance au sein de notre Eglise. Je tiens à redire fortement que vous, victimes, étiez des enfants innocents sous l’emprise de personnes qui ont abusé de leur pouvoir spirituel, vous entrainant dans une spirale d’horreurs et de manipulations perverses pour assouvir leurs plus bas instincts. Je reconnais aussi les souffrances de votre entourage d’hier et d’aujourd’hui, en particulier celles de vos parents trahis par des hommes d’Eglise à qui ils avaient confié leur enfant. Je reconnais que certains pasteurs, à la tête du diocèse de Luçon, ont manqué de lucidité, de courage et de sens de la justice devant de tels actes, aggravant ainsi les souffrances des enfants violentés et exposant d’autres enfants aux mêmes risques. Je veux chercher en toute vérité et justice un chemin de repentance et de réparation qui aidera les personnes victimes à avancer dans leur vie d’hommes et de femmes meurtris, cette déclaration n’étant qu’une étape sur ce chemin. Je compte engager d’autres actions pour que de tels actes ne se reproduisent plus. Avec l’ensemble du diocèse, je veux cultiver en permanence un esprit de vigilance pour protéger les enfants contre toutes les sortes d’abus possibles : contre les abus de conscience, abus de pouvoir spirituel et contre les violences sexuelles ». 


En conclusion, Mgr Jacolin a indiqué « qu’une plaque-mémorial sera fixée à la cathédrale de Luçon pour que soit gardée vive la mémoire des souffrances des enfants victimes de ces faits odieux et tragiques dans notre diocèse. Le dimanche 22 novembre après-midi, à 16 h 30 aura lieu une célébration liturgique de repentance pour tout aura lieu une célébration liturgique de repentance pour tout le diocèse ». (NB : en raison des conditions sanitaires, la pose de la plaque a été décalée à une date ultérieure).


Une déclaration forte, saluée par le collectif des victimes, par la voix de Jean-Pierre Sautreau. « Nous saluons ces actes de repentance, qui révèlent le courage d’un responsable de l’Eglise, qui a su voir la cruauté de ces actes. Après deux ans d’échange et de rencontres, c’est une avancée, une étape importante, sur le chemin vers la réparation ». Au cœur de la tempête qui secoue le diocèse, ce 23 octobre 2020 restera comme un fait marquant pour l’Eglise et les victimes.
 

 

14 MARS 2021 : CELEBRATION DE REPENTANCE

 

2021-03-14 - Célébration de repentance (20)Le dimanche 14 mars à 15h, une nouvelle étape a été franchie dans le travail de reconnaissance des actes de pédocriminalités d'hommes d'Eglise du diocèse de Luçon. Depuis son arrivée, Mgr Jacolin s'est attaché à faire la lumière sur ces affaires qui secouent l'histoire vendéenne de l'Eglise. Après une reconnaissance des faits et des abus subis par les victimes, puis l'acte de repentance prononcé le 23 octobre 2020, c'est au tour de l'apposition d'une plaque mémorial dans la cathédrale de Luçon accompagné d'une célébration religieuse de repentance. 

 

"Dieu, Père de miséricorde, au nom de ton Eglise en Vendée, nous venons vers Toi le coeur contrit."

 

Près de 300 personnes se sont rassemblées dans les travées de l'édifice. Victimes, religieux et religieuses, paroissiens et diocésains, prêtres, journalistes... Tous venus assister à la déclaration de Mgr Jacolin, la présentation de la plaque et vivre la cérémonie de repentance. Une étape décisive reconnue comme nécessaire et saluée par la majorité des personnes présentes, notamment le collectif des victimes qui se sont rendues nombreuses à cette célébration. 

 

2021-03-14 - Célébration de repentance (2).JPGLa plaque mémorial dévoilée au public ce jour là se présente sous la forme d'une prière de repentance. Rappelant à la fois les faits : "Des prêtres ont commis des crimes de violences sexuelles contre des enfants qui leur étaient confiés", demandant la reconnaissance des "souffrances inscrites à jamais dans le corps et dans le coeur des personnes qui ont été victimes" et implorant Dieu de nous aider à "trouver en toute vérité et justice des chemins de repentance et de réparation".

 

Retrouvez l'intégralité du texte de la plaque mémorial ici

 

Mgr Jacolin dans son homélie prononcée durant la veillée pénitentielle, s'est appuyée sur l'Evangile du jour (« Dieu a envoyé son Fils pour que, par lui, le monde soit sauvé » Jean 3, 14-21) qui nous invite "à lever le regard vers Jésus élevée sur la croix, lui la lumière venue dans le monde pour que la vérité des cœurs soit manifestée".

 

Faisant la parallèle entre le passage de l'Ecriture "la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises… Mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu." et les personnes victimes d'abus sexuels par des membres de l'Eglise, l'évêque de Luçon a déclaré qu'aujourd'hui "les personnes qui témoignent ouvertement de ce qu’elles ont subi enfants de la part de prêtres et de religieux « font la vérité et viennent à la lumière » et ainsi – je le crois profondément – « accomplissent une œuvre en 2021-03-14 - Célébration de repentance (44).JPGunion avec Dieu »." avant d'ajouter "Ce sont, hélas, du côté de prêtres et de religieux que l’on trouve ceux à qui s’adressent les paroles suivantes de Jésus : « Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ». Cela s’applique, d’abord et avant tout, à ceux qui ont abusé d’enfants qui leur étaient confiés. Mais cela s’applique aussi aux responsables d’Eglise qui, par aveuglement ou lâcheté, par une culture faussée du secret, n’ont pas permis que « la vérité vienne à la lumière »."


Mgr Jacolin a poursuivi en rappelant qu'il "est nécessaire – d’une nécessité vitale – qu’il y ait un jugement. Et c’est à « la lumière de la vérité » qu’il doit se réaliser." avant de conclure "Levons les yeux vers Celui qui a été élevé sur la croix pour nous ouvrir à la lumière de la Vérité, à la lumière de la Vie."

 

UNE CELLULE D’ECOUTE REGIONALE

 

Dans les Pays de la Loire, une cellule a été constituée, par les évêques des diocèses d'Angers, Laval, Le Mans, Luçon et Nantes, le 8 juin 2016 à l'attention des victimes d'abus sexuels, mineures au moment des faits commis par des personnes ayant reçu une mission ecclésiale. Cette cellule est composée d'un ancien magistrat, d'un psychologue, d'un psychiatre, d'un avocat et d'une infirmière scolaire.

 

L’écoute de l’histoire des victimes est essentielle. Cette cellule - qui travaille en lien avec les évêques - est joignable à l’adresse suivante : paroledevictimespaysdeloire@gmail.com

 

 

MISE EN PLACE DE LA CIASE AVEC LA CONFERENCE DES EVEQUES DE FRANCE

 

D’autre part, la Conférence des évêques de France a demandé à M. Jean-Marc Sauvé de constituer et présider une commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise Catholique en France (Ciase). Cette commission réunit des femmes et des hommes aux compétences reconnues. Elle est pluraliste et comprend des incroyants et des croyants de toutes confessions.

 

Sa mission : mesurer l’ampleur des faits, étudier la manière dont ils ont été traités, évaluer les mesures prises par l’Église et formuler des recommandations pour que de tels crimes et délits ne se reproduisent pas.

 

Sa priorité : écouter les victimes.

 

Son appel : lancer aujourd’hui un appel à témoignages pour écouter et entendre ceux et celles qui ont souffert personnellement ou qui peuvent témoigner des souffrances subies par d’autres. Tous les témoignages seront recueillis et traités de manière confidentielle. « Nous retenons une définition large de l’abus sexuel, entendu comme toute agression, exploitation ou atteinte sexuelle, sous quelque forme que ce soit » précise cette commission. Elle ajoute en ce qui concerne les victimes que ce sont « les mineurs au moment des faits, les majeurs protégés, et les personnes qui, dans le cadre d’une relation de hiérarchie, d’autorité, d’accompagnement spirituel ou d’emprise, se sont trouvées engagées dans une relation à caractère sexuel non librement consentie. »

 

Si vous avez été victime ou témoin d’abus sexuels commis par des prêtres, des religieux ou religieuses, la Ciase invite à prendre contact avec l’équipe mise en place à sa demande par la fédération France Victimes.

 

La commission est à votre écoute
7 jours sur 7 de 9h à 21h
par téléphone au 01 80 52 33 55

 

Vous pouvez aussi la joindre par mail : victimes@ciase.fr
ou par courrier : Service CIASE - BP 30132 - 75525 Paris cedex 11

 

 

 

Lutter contre la pedophilie - Site CEF - CarréAUTRE INITIATIVE DE L’EGLISE EN FRANCE

 

Un document a été publié et un site mis en ligne depuis 2016 par la Conférence des évêques de France : « Lutter contre la pédophilie » qui est un outil précieux pour informer et former. De son côté la CORREF (Conférence des religieux et religieuses en France) a publié également un document sur l’attitude que doit avoir un supérieur majeur de congrégation face à des cas d’abus sexuels d’un religieux sur des enfants. 

 

 

La CEF et la CORREF ont travaillé ensemble dans un groupe piloté par Mgr Pascal Delannoy. Après l’avoir travaillé avec des personnes victimes, le groupe a présenté aux évêques un dispositif de reconnaissance de la souffrance vécue par les personnes qui ont été victimes de la part de prêtres ou de diacres d’agressions sexuelles lorsqu’elles étaient mineures. Les évêques l’ont adopté à Lourdes en novembre 2019.

 

« Par ce dispositif, les évêques souhaitent manifester clairement et concrètement aux personnes qui leur ont révélé les actes de certains prêtres ou diacres, qu’ils les reconnaissent comme victimes, non seulement de l’atteinte ou de l’agression subie mais aussi du silence, de la négligence, de l’indifférence, de l’absence de réaction ou de mauvaises décisions ou de dysfonctionnements au sein de l’Église » précise la CORREF.

 

Il est à noter que depuis les années 80, plusieurs textes (Motu proprio de 2001, directives et guides adressés aux Conférences Episcopales, textes de la CEF, etc.) sont venus renforcer les procédures canoniques, protéger les victimes, et améliorer la collaboration avec la justice civile.

 

PODCAST RCF VENDEE : TEMOIGNAGES

 

  

 

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